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La guerre 1914 – 1918

La guerre 1914-1918

Le 6 Septembre 1914 Rousies subit un bombardement qui écrase l’Usine Vautier, qui se trouvait sur l’actuelle Place de la Libération, en bordure de la Solre, la gare est détruite, sept obus tombent sur l’Eglise. La Mairie, l’Ecole des Garçons sont anéanties, seuls restent les murs. Les archives communales sont entièrement détruites ainsi que les registres d’Etat-civil, mais le Plan Cadastral datant de 1844 est sauvé.

La poudrière de Falize et l’Arsenal explosent, le Faubourg Sainte-Aldegonde est rasé.

Dans l’après-midi du 6 septembre 1914 les Allemands entraient dans Rousies et ils y resteront jusqu’au 9 Novembre 1918.

Pendant plus de quatre ans le village connaîtra le sort des régions envahies : la faim, les vexations, le travail forcé.

Les Allemands installent une scierie dans l’usine qui est actuellement la société Fives-Cail-Babcock et rasent le Bois des Bons Pères dont pas un arbre ne subsistera.

Le samedi 9 novembre, les Anglais traversent Rousies et poursuivent leur marche vers la frontière belge. Il est une heure de l’après-midi, le soleil brille, quand les Allemands, réfugiés sur les hauteurs d’Erquelinnes, bombardent la commune. Les premières bombes explosent sur la place de l’abreuvoir, tuant Gisèle Langlois, 15 ans. Après un long silence, le bombardement recommence, le sifflement caractéristique reprenant toutes les dix minutes, s’intensifie vers deux heures et, bientôt une vapeur grise flotte autour des points de chute, répandant une odeur de moutarde : des gaz asphyxiants.

Le bombardement dura trois heures. La gare, le quartier de l’Abreuvoir, de la Berlandière, la rue de Cerfontaine, avaient été touchés par de nombreux projectiles. Quarante étaient tombés dans la cuvette que forment la Berlandière et la rue de Cerfontaine, tirés par les batteries allemandes d’Erquelinnes.

Quatorze civils sont morts gazés, dont Mme PICQUERAY-PUTZ et ses 4 filles, la famille DUPONT-PLANCOT et ses 3 enfants, Mme LEMAITRE-BASQUIN et sa fille Simonne, GRAVEZ Emma et DEFONTAINE Alfred.

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